Star Wars VIII, Un Vent de renouveau ! 18/20

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Date de sortie 13 décembre 2017 (2h 32min)
De Rian Johnson

Avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Mark Hamill, Adam Driver, Carrie Fisher, Kelly Marie Tran,Andy Serkis, Benicio del Toro,

 

La première scène entre Luke et Rey définit l’« esprit » du film et explique en même temps les clivages virulents entre les spectateurs.  Dans le divertissant mais peu innovant Star Wars le réveil de la force, le film se termine sur Rey qui donne l’épée du dernier Jedi à son propriétaire Luke Skywalker. Luke va tout simplement rejeter cette épée avec toute la symbolique qu’elle représente ;  Les Jedi, la conception que nous avons de la force, le passé, l’épée a toute une histoire puisqu’elle a été créée par Anakin. Rian Johnson nous propose un renouveau de la saga.

Tout d’abord, l’utilisation de la Force a évolué, la connexion établie entre Rey et Kylo ou encore le dédoublement de Luke par la Force apporte une autre dimension nécessaire à Star Wars. Au-delà de l’utilisation de la Force, la force elle-même ainsi que la mythologie de Star Wars est étendue et prend de la profondeur. C’est ce qui m’a particulièrement plu et qui je pense n’a pas été compris de tous.

Dans cet épisode, le côté obscure et le côté lumineux sont remis en question par les personnages de Rey et Kylo. La limite est fine entre ces deux côtés nous le savions déjà, mais la question posée est : pouvons-nous accepter les deux afin de maintenir l’équilibre dans la force et devenir un Jedi parfaitement accompli ? C’est ici que nos deux personnages principaux grandissent par rapport à l’épisode VII. Ben Solo devient complètement Kylo Ren après avoir exploré les deux côtés de la force et accepter son côté lumineux. Il a achevé sa formation, tuer son maitre en était la dernière épreuve. Adam Driver est impressionnant, il nous montre un Kylo Ren cachant ou non son déséquilibre. Il adopte des postures physiques propres à son personnage et ce jusque dans les combats, il incarne vraiment son personnage. Le parallèle avec Rey est très bien fait, elle aussi achève sa formation en domptant son côté obscure dans la grotte, scène qui est plaisante à regarder mais qui n’a pas vraiment de sens malheureusement. Je pense que Rey aurait dû être mise davantage à l’épreuve. Elle termine également sa formation en se séparant de Kylo, bien que tout laisse à penser qu’elle va exploiter davantage son côté obscure dans le futur.

Le personnage de Snoke est juste génial, il est ultra-puissant, utilise la force comme personne, son physique est effrayant et dégage une aura que j’ai ressentie. Ce qu’il est, nous pourrons le savoir plus tard, nous sommes dans la même situation qu’une série qui garde ses mystères.  Sa mort a surpris tout le monde à mon plus grand plaisir.  Personnellement, je pense qu’il n’est pas mort, il y a plusieurs indices et il a parfaitement réussi sa mission de formation de Kylo. Et si sa mort est véridique cela fait parfaitement sens dans l’esprit « dégagiste » du film et qui me convient parfaitement.

Pour le développement des autres personnages,  Rose qui n’apporte pas vraiment de fraicheur mais participe au deuxième grand point qui a été abordé dans le film et que j’ai particulièrement apprécié  à savoir la dévalorisation de la Guerre. Ce point fait une cassure avec les films de guerre américains prônant l’héroïsme guerrier et les sacrifices utiles. Rose est une victime de la guerre puisque sa sœur est morte au combat. Le personnage de Léia est aussi une victime car en tant que chef de l’alliance rebelle, elle porte le poids des morts. Le personnage de Léia est touchant notamment dans sa rencontre avec Luc, elle symbolise la force protectrice. Par contre si on pouvait oublier la très mauvaise scène de Léia « superman » qui est très mal venue …. Certes Leia est sensible à la force et peut l’utiliser mais dommage que cela soit pour sauver sa propre peau, le fait qu’elle vole comme elle l’a fait est très laid esthétiquement. Ensuite, notre pilote expert de l’alliance rebelle, seulement survolé dans l’épisode VII a enfin été traité plus en détail. Je l’ai adoré, insolent et charismatique  il est à mettre en parallèle avec Finn qui lui est moins charismatique et plus froussard. Ils incarnent tous les deux la volonté de l’alliance rebelle. J’ai aimé la façon dont ils se sont fait stopper dans leur élan de bravoure incontrôlé. Cela participe à la logique anti-guerrière que ce film veut nous montrer, cet aspect est d’ailleurs aussi habilement abordé dans Rogue One. Cela est également pointé du doigt en montrant les riches hommes d’affaires s’enrichissant en vendant les armes aux deux camps ( à mettre en lien aussi avec le coté obscure et lumineux, à quoi bon s’affronter ? ) . Le personnage du ripou joué par Benicio del Toro est pour moi une réussite, tout d’abord l’acteur est très bon et il permet de mettre en avant la cruauté du monde dans lequel l’innocence de Rose et Finn se trouvent.  Le personnage de Phasma est complètement inutile, il l’avait été dans le VII et là c’est risible, soit on le traite soit on l’abandonne, je ne comprends pas vraiment pas. Enfin le personnage de Luke est bien réussi, pleins de remords, se cachant toujours derrière sa capuche, avant qu’il ne s’émancipe à la fin en mourrant et quelle mort ! Le personnage de Luke a une mort digne de son personnage, magnifique !

Je voudrais maintenant aborder, le plus gros défaut de ce film : l’humour. Je ne parle pas des porgs qui sont très sympas et ne gênent en rien le déroulement du film. Star Wars a toujours eu ses créatures étranges et c’est ce qui fait son charme. Je parle de l’autodérision, une grande nouveauté dans Star Wars. Cela m’a un peu gêné lorsque ça ne me faisait pas rire et ça touche au mythe Star Wars. Cependant ce ne m’a pas du tout choqué car Star Wars est un avant tout un divertissement.  Même si en termes de qualité, c’est du divertissement de haut vol avec un univers exceptionnel loin des Marvel lambda. L’autodérision est donc pour moi plus un appendice inoffensif mais du moins à éviter pour le prochain film.

La réalisation de Rian Johnson est excellente. La connexion entre Rey et Kylo est très bien réalisée, il nous fait douter sur la présence physique de l’un et de l’autre.   Beaucoup de gros plans sur les visages pour montrer l’enjeu dramatique et des scènes marquantes. La bataille finale est sublime, l’esthétique du rouge et du blanc est grandiose d’autant plus qu’elle est justifiée pour nous donner un indice de la non présence physique de Luke. Le casino, les nouvelles créatures, la garde prétorienne, l’apparition de Yoda, le retournement du vaisseau par l’amiral Holdo et son impact, le combat de Luke contre Kylo. Ces scènes m’ont fait frissonner, c’est une réussite.

En conclusion, Star Wars VIII est une rupture dans la saga et c’est pour ça qu’il divise autant.  La conception de la force, la conception de la guerre, les personnages sont différents de la saga existante du moins c’est une extension de la mythologie. Star Wars VIII en conserve plusieurs aspects comme la musique, les batailles mais surtout l’espoir qui est la ligne directrice de tous les épisodes.  Les parents de Rey sont de simples ferrailleurs et font taire toute les théories décevantes qui avaient été faites. Mon interprétation est que la force représente l’espoir, et est le contrepouvoir aux injustices sociales montrées dans le film. Ainsi, le jeune garçon exploité de la scène finale y est sensible. La nouvelle génération prend le pouvoir. La république de l’épisode I, II, III et l’empire des épisodes IV, V, VI est terminé, un vent de renouveau souffle dans l’univers Star Wars et ça fait du bien.

Publié dans : Non classé | le 27 décembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Creed – L’Héritage de Rocky Balboa (15.2/20) « Captivant »

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Date de sortie 13 janvier 2016 (2h 14min)

De Ryan Coogler

Avec Michael B. Jordan, Sylvester Stallone, Tessa Thompson

Synopsis : Adonis Johnson n’a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed décédé avant sa naissance. Pourtant, il a la boxe dans le sang et décide d’être entraîné par le meilleur de sa catégorie. À Philadelphie, il retrouve la trace de Rocky Balboa, que son père avait affronté autrefois, et lui demande de devenir son entraîneur. D’abord réticent, l’ancien champion décèle une force inébranlable chez Adonis et finit par accepter…

Points positifs :

-          Le combat final ! Tellement épique, magnifiquement réalisé. La tension du match nous est bien transmise. On est jubile devant ce combat même si on n’a pas d’affinités particulière pour la boxe. Les plans sur les spectateurs et les coachs, la chorégraphie du combat et la musique nous permettent de vivre ce combat.

-          La thématique est super intéressante, comment se faire son propre nom alors que le nom de creed, hérité de votre père vous est déjà destiné. La question est de trouver sa propre identité tout en héritant de rocky et de creed.

-          Le personnage de Rocky a parfaitement sa place dans le film et trouve sa juste conclusion.

Points négatifs :

-          Je trouve que les séquences sont mal montées, ce qui fait que le film perd un peu de son rythme.

-          Les personnages secondaires comme sa copine et le rival manquent un peu de profondeurs.

Kiffe : 7/10

Acteurs : 7/10

Musique/ ambiance : 8/10

Scenario : 7/10

Réalisation : 9/10

Publié dans : Non classé | le 17 février, 2016 |Pas de Commentaires »

Legend (12/20) « Ennuyeux »

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Date de sortie 20 janvier 2016 (2h 11min)

De Brian Helgeland

Avec Tom Hardy, Emily Browning, Paul Anderson

Synopsis : Londres, les années 60. Les jumeaux Reggie et Ronnie Kray, célèbres gangsters du Royaume-Uni, règnent en maîtres sur la capitale anglaise. À la tête d’une mafia impitoyable, leur influence paraît sans limites. Pourtant, lorsque la femme de Reggie incite son mari à s’éloigner du business, la chute des frères Kray semble inévitable…

Points positifs :

-          L’ambiance du film, on entre dans les bas-fonds de Londres des années 60 avec brio, les décors sont géniaux ainsi que la musique.

-          La qualité de jeu de Tom Hardy qui interprète les 2 jumeaux. On est complétement bluffés, on a vraiment l’impression de regarder deux personnages différents.

-          Ronnie Kray, un des jumeaux qui est complétement fou, impossible de prévoir ce qu’il va faire, il est incontrôlable. Ce personnage est bien trouvé et sort du lot.

Points négatifs :

-          Le scénario est mou, on ne voit pas ou l’on veut nous emmener.  Il n’y a pas de trame principale, les obstacles auxquelles les jumeaux font face se multiplient sans vraiment de résolutions.

-          Le film manque d’originalité, d’audace, ce qui fait que je me suis ennuyé pendant le film. C’est dommage car le film avait du potentiel. En effet, s’il se serait concentré sur les deux jumeaux et le lien qui les unit cela aurait été plus accrocheur mais au lieu de ça le film s’éparpille.

Kiffe : 4/10

Acteurs : 9/10

Musique/ ambiance : 8/10

Scenario : 4/10

Réalisation : 5/10

Publié dans : Non classé | le 17 février, 2016 |Pas de Commentaires »

Joy (14.0/20)

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Date de sortie 30 décembre 2015 (2h 04min)

De David O. Russell

Avec Jennifer Lawrence, Robert De Niro, Bradley Cooper

Synopsis : Inspiré d’une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

Joy est un personnage que l’on a envie de voir réussir, tout le long du film nous sommes avec elle, nous la soutenons, nous l’encourageons à l’intérieur de nous-même, nous partageons ses émotions dans la joie et la peine et sur ce qu’il nous fait ressentir le film est déjà une réussite. Tout cela est possible tout d’abord grâce à la qualité des acteurs, Jennifer Lawrence est sublime et sort enfin de son rôle d’ « Hunger games », elle nous montre une maturité étonnante pour son âge, je pense vraiment qu’elle a un avenir dans le cinéma. Bradley Cooper est excellent comme toujours, même si son personnage n’est pas assez développé, il est laissé en marge pendant le film ce qui est très dommage car il apporte beaucoup. Le personnage de Robert de Niro est amusant dans le rôle du père, on a tous connu quelqu’un de détestable comme lui. On s’attache à Joy car on a de la compassion pour elle, Joy ne vit que pour les autres et personne ne lui rend la pareille, elle se fait « manger par la vie » elle n’est plus maitre de soi. Par nos expériences on se reconnait dans de nombreuses situations et le cas de Joy doit en concerner plus d’un. Alors quand elle se décide à reprendre ses rêves d’enfant et lâcher-prise, nous avons tous envie de voir ses ambitions se réaliser. Nous la voyons donc évoluer dans le film avec intérêt cependant je trouve que le film s’étale trop, les trois premiers quarts du film sont excellents et en plus la conclusion était présente mais il a fallu que le film s’étale pour ne rien apporter de plus, on se détache donc un peu de Joy jusqu’à la fin. Le deuxième point négatif est que tous les personnages qui entourent Joy ne sont pas assez développés, ils pouvaient donner un peu plus de profondeur à l’héroïne qu’est Joy. Je vous conseille ce film si vous avez des projets professionnels ou autres difficiles à réaliser, Joy va vous redonner l’énergie nécessaire.

Musique : 8/10

Scénario : 6/10

Réalisation : 6/10

Acteurs : 9/10

Kiffe : 6/10

Publié dans : Non classé | le 19 janvier, 2016 |1 Commentaire »

Les Huit salopards (19.2/20)

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Date de sortie 6 janvier 2016 (2h 48min)

De Quentin Tarantino

Avec Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Walton Goggins, Bruce Dern, Michael Madsen, Tim Roth, Demian Bichir

SYNOPSIS : Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

C’est jouissif ! A tous les niveaux ce film m’a comblé et m​’a​ procuré ​ tout​ ce que je souhaite  dans un film. Tout d’abord, le style de Tarantino est bien présent, quelle qualité de réalisation ! Il  nous plonge dans l’univers des vieux westerns tout en y ajoutant sa touche personnelle qui  modernise ces westerns. Tout commence par ce magnifique générique avec des super plans  du paysage enneigé surmonté d’une bande son parfaite qui nous ​met​ tout de suite dans  l’ambiance du film (musique lente qui s’intensifie). Tarantino joue beaucoup avec le rythme du  film, il se sert d’une lenteur qu’il installe pour l’intensifier  progressivement afin que l’on soit  totalement imprégné dans un passage précis (…) ou alors il casse d’un coup cette lenteur pour  nous mettre un gros coup de pression. Tarantino assume son style et nous plonge encore plus  dans l’ultra­violence à tel point que cela en devient caricatural par exemple au moment où ils  ont bu du poison ils crachent du sang mais tellement abondamment que ça nous fait rire, pareil  pour la prisonnière ​qui en prend pour son grade alors que c’est une femme sans défense​, en réalité les images sont très ​dures​ mais le démon  qui est en nous nous fait adorer l’ultra­violence que Tarantino  orchestre magistralement.

Les acteurs ​maitrisent​  ​ leur rôles à la perfection, Samuel l Jackson impressionne surtout lors de  sa tirade avec le vieux sudiste il fait monter la pression et arrive à nous emmener dans un climat  anxiogène, Tim Roth reste dans ​ un style de personnage qu’il a l’habitude de jouer et où il excelle, le manipulateur fourbe,enfin bravo à Jennifer Jason Leigh pour son rôle de la prisonnière, elle intrigue avec ses  mimiques de visage, un personnage qui évolue tout au long du film, on​  l’a ​voit différemment au  fur et à mesure qu’on avance dans l’intrigue.

Le scénario est bon, il nous laisse bien le temps de nous attacher aux personnages pour enfin  les voir mourir. ​Le but ​de l’histoire est classique mais efficace, il faut retrouver les  traitres dans la pièce (…) ce qui nous pousse à chercher les indices jusqu’à la révélation, tout le  film tient par ses délicieux dialogues très bien ​pensés​. L’organisation en chapitres est utile car  il organise l’intrigue, il y a beaucoup de décalages humoristiques dans le film qui ​rompt​ avec le  sérieux des discussions et la tension que ce huis​­clos ​dégage comme par exemple l’intervention  d’une voix off à un moment et c’est en ce point que the hateful eight est jouissif.

 

Kiffe : 9/10

Scénario : 9/10

Réalisation : 10/10

Acteurs : 10/10

Musique : 10/10

Publié dans : Non classé | le 12 janvier, 2016 |3 Commentaires »

Babysitting 2 (14.8/20)

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Date de sortie   2 décembre 2015 (1h33min)

Réalisé par         Nicolas Benamou, Philippe Lacheau

Avec      Philippe Lacheau, Tarek Boudali, Julien Arruti, Vincent Desagnat, Alice David, Valériane de Villeneuve, Christian Clavier

Genre   Comédie

Synopsis : Sonia souhaite présenter Franck à son père, Jean-Pierre directeur d’un hôtel écologique au Brésil. Toute la bande s’y retrouve ainsi pour y passer des vacances de rêve. Un matin, les garçons partent en excursion dans la forêt amazonienne. Jean-Pierre leur confie sa mère acariâtre Yolande. Le lendemain, ils ont tous disparu… On a juste retrouvé la petite caméra avec laquelle ils étaient partis. Sonia et son père vont regarder cette vidéo pour retrouver leur trace…

Très bon moment passé au cinéma, ce film nous détend, nous voyageons sur les belles plages du brésil en passant par la magnifique faune et flore d’Amazonie, mais cela nous détend d’autant plus de  voir les autres se gameller, se ridiculiser, être dans de sales situations alors que nous sommes tranquillement assis sur notre siège. Très bien réalisé, nous avons l’impression d’être face à un film américain avec un plus gros budget tel que « very bad trip » dont il s’est inspiré, on retrouve beaucoup de combines qui caractérisent les comédies américaines. Du tonus est redonnez pour les comédies françaises. La caméra amateur nous plonge encore plus dans le film, on a vraiment l’impression de regardé nos vidéos de vacances et nous sommes en total immersion, la séquence du saut en parachute est vraiment excellente. Les personnages sont tous différents ayant chacun leur propre personnalité extravagante et leurs interactions sont vraiment drôles. La mémé joue un rôle clefs dans l’humour de ce film, peu original mais ça reste efficace. Mise à part ce perso, l’humour repose plus dans les gags que part la prouesse des acteurs eux même. En conclusion, allez voir ce film, vous ne penserez rien pendant les quelque 1h32 de film et sortirez avec le sourire.

Musique, Ambiance : 8/10

Réalisation : 8/10

Scénario, Dialogues : 7/10

Acteurs : 7/10

Kiffe : 7/10

TOTAL : 14.8/20

Publié dans : Non classé | le 3 janvier, 2016 |1 Commentaire »

The Big Short : le Casse du siècle (15.2/20)

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Date de sortie   23 décembre 2015 (2h11min)

Réalisé par         Adam McKay

Avec      Christian Bale, Steve Carell, Ryan Gosling

Genre   Drame , Comédie , Biopic

Synopsis : Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

Mais quels enfoirés ces banquiers américains ! Tout d’abord avant d’aller voir ce film il vous faut avoir quelques connaissances sur la finance et les causes de la crise sinon vous allez être perdu, pour ma part j’ai regardé une vidéo explicative de 15 min sur YouTube avant et je ne le regrette pas, j’ai pu appréciez pleinement ce film qui m’en a appris encore plus. En effet, ce film se veut didactique et nous informe de la situation réelle de Wall Street. Il veut nous expliquer le monde de la finance et il le fait très bien. Le film passe en mode reportage par moment, soit un personnage du film se met à parler face Cam en s’adressant à nous spectateur, soit il y a un aparté au film où de façon didactique et ludique un personnage hors du film nous fait une explication, ou alors la voix off d’un personnage principale parle de la situation sur des images réelles des Etats-Unis pour nous rappeler que le film n’est pas une fiction. On est donc très vite accroché au film pour ne pas perde le fil et comprendre la situation, le rythme étant assez soutenue. Ce côté reportage m’as beaucoup plus. Les acteurs sont tous excellents et charismatiques. Quatre groupes de personne décident de parier sur la faille du système et ils se rendent compte de la gravité de la situation, ce qui est plus intéressant. La seule critique négative est que le vocabulaire et les notions employés sont assez complexe et pas expliqué pour un large public car même en m’étant informés avant j’ai parfois eu du mal à comprendre, mais c’est le choix d’Adam McKay surement pour nous montrer que les hauts placés de la finances se servent de cette complexité pour nous manipulés et nous exploités. En conclusion, très bon film, très instructif.

Musique, Ambiance : 8/10

Scenario : 7/10

Réalisation : 8/10

Acteurs : 8/40

Kiffe : 7/10

TOTAL: 15.2/20

Publié dans : Non classé | le 1 janvier, 2016 |1 Commentaire »

Les Nouvelles aventures d’Aladin (11.2/20)

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Date de sortie   14 octobre 2015 (1h47min)

Réalisé par         Arthur Benzaquen

Avec      Kev Adams, Jean-Paul Rouve, Vanessa Guide

Genre   Comédie

Énormément de critiques négatives pour ce film ce qui est compréhensible, en effet il ne faut pas avoir l’esprit fermé quand on va voir un film de ce genre, il y a une vanne tous les dix secondes alors obligatoirement elles ne vont pas être toutes drôles, pour ma part certaines m’ont fait beaucoup rire même si je suis passé à côté de la majorité. Les vannes sont dés fois très limite voir pipi-caca (le coup de la trompette par les fesses, ils ont osé) puis je me suis dit que le public visé ce sont des enfants voir jeunes ado, la moyenne d’âge était très jeune dans la salle, d’ailleurs le film est une histoire, les nouvelles histoires d’Aladin raconté à des enfants pour noël. Le fait que ça soit une histoire raconté par un père noël amateur interprété par kev adams permet d’inclure toute sortes de gags qui n’ont parfois aucun sens mais au moins c’est justifié, le coup de la trompette a fait rire les enfants de la salle comme il a du faire rire les enfants dans le film. Le film ressemble à asterix contre cléopatre dans le décalage anachronique des blagues mais en beaucoup moins drole. Sinon l’histoire se tient, le mariage de deux personnes étant de classes sociales différentes dans l’histoire et en vrai est intéressant, rien à redire sur les décors, costumes et effets spéciaux qui sont bons. Les acteurs n’ont rien fait d’exceptionnel dans ce film, ils auraient pu être plus drôles le casting le permettait, Jean Paul Rouve m’a fait rire quelques fois ainsi que ramzy et le réalisateur Arthur Benzaquen qui joue un magicien mais le reste pas terrible. En conclusion ce film est sympathique à regarder à la télé mais pas assez pour payer sa place de ciné, des moments très drôle, beaucoup de flops et d’humour nul mais bon ça reste du divertissement.

Musique/Ambiance : 6/10

Scenario : 4/10

Réalisation : 7/10

Acteurs : 5/10

Kiffe : 6/10

Total : 11.2/20

Publié dans : Non classé | le 29 décembre, 2015 |1 Commentaire »

Comment c’est loin (11.6/20)

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Date de sortie   9 décembre 2015 (1h30min)

Réalisé par         Orelsan, Christophe Offenstein

Avec      Orelsan, Gringe, Seydou Doucouré

Genre   Comédie , Comédie musicale

Ce film est… inachevé (réf au film). Deux grands enfants qui se rapprochent de la trentaine et qui glandent rien de leurs vie à tous les niveaux, ils ont la « flemme » d’ailleurs le titre est bien trouvé. Ils essayent de se raccroche au rap. Le duo gringe/orelsan fonctionnait super bien dans « bloqués » et il fonctionne tout aussi bien dans ce film. Ils se complètent, ils m’ont fait beaucoup sourire dans leur connerie durant le film. Leur humour est parfois cru, beaucoup tourné vers le sexe mais bon sa marche ! Le gros probléme du film ce sont les dialogues qui sont lent, souvent inutiles et plats malgré les blagues et punch line d’orelsan très drole, on s’ennuie parfois à certains moments. Au début du film ce manque était relevé par les chansons entrainante (un gros plus pour le film) qui mettait du rythme mais ça s’estompe tout au long du film. Pour le scénario, on arrive à s’identifié et s’attaché à ces deux perso qui ne prennent pas leur vie en main et laisse couler beaucoup de choses, les situations sont assez réaliste montrant la difficulté que peuvent éprouver certaines personne en bas de l’échelle sociale, d’ailleurs le film montre cruellement la vison dégradante qu’on les hommes sur les femmes dans ce milieu que ça soit par les blagues misogyne, les prostitués ou cette jeune fille de banlieue qui elle-même montre une mauvaise image des femmes. Le contexte est très mal expliqué, des personnages apparaissent on ne sait jamais qui est-ce, c’est parfois confus on ne comprend pas ce que certains personnages ou séquences du film viennent faire la. En conclusion, 1h38 de film et ça reste trop long malgré le duo qui fonctionne et qui nous fait sourire, le film est bâclé malheureusement cependant ils arrivent à nous faire entrer dans leur univers, le monde du rap.

Musique/Ambiance : 8/10

Scénario : 3/10

Réalisation : 6/10

Acteurs : 6/10

Kiffe : 6/10

Total: 11.6/20

Publié dans : Non classé | le 28 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Le Pont des Espions (16.4/20)

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Date de sortie   2 décembre 2015 (2h12min)

Réalisé par         Steven Spielberg

Avec      Tom Hanks, Mark Rylance, Scott Shepherd

Genre   Thriller

J’ai beaucoup aimé ce film ! Tout d’abord le contexte historique m’a beaucoup plus, la tension us/urss est très bien ressentie montrant la peur de l’affrontement physique, la bombe nucléaire, le climat qui règne dans Berlin en 1957 date où se construit le mur est bien représenté, c’est le chaos à la frontière est/ouest, ainsi que la guerre d’information, l’espionnage mutuelle est un des thèmes principale du film. Ces points sont appréciablement traités mais avec ses limites, encore un film pro-américain. Le plus gros exemple est que l’espion américain est torturé pour parler alors que l’espion russe a le droit à sa petite clope et la question n’est même pas de savoir si c’est vraiment un espion. LOL bien sûr la cia le laisse pépère dans sa cellule. C’est TRES dommage. Sinon les acteurs sont au top, du grand Tom Hanks qui est parfait surtout dans ses expressions faciales ce rôle lui correspond. Le personnage de l’avocat qui se bat pour la justice américaine, est intéressant à suivre car on lui porte de l’admiration, l’homme est juste et bon. Mention spécial à M.Rylance l’espion russe qui a magnifique interprété son personnage le montrant ambiguë et mystérieux. Le scenario est bon, il nous tient en haleine par la succession d’informations et la multiplicité des acteurs malgré cela tout reste prévisible, pas de retournement de situation, la fin est un peu trop happy à mon gout. Conclusion : je vous le conseille vivement, très bon moment passé au cinéma je ne me suis pas ennuyé pendant les 2h20, génial de suivre un homme qui a tout le monde contre lui mais qui reste debout !

Acteurs:10/10

Scenario, dialogue: 8/10

Musique,ambiance; 8/10

Réalisation:8/10

Le kiffe:7/10

TOTAL: 16,4/20

Publié dans : Non classé | le 28 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »
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